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	<title>Pause Culture</title>
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	<pubDate>Mon, 05 Jan 2009 14:05:48 +0000</pubDate>
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		<title>KANSEI expo</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Jan 2009 13:56:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertoline</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Exposition KANSEI aux Musée des Arts Décoratifs du Louvre.
A l’occasion du 150 e anniversaire de l’ouverture des relations  entre le Japon et la France, les autorités japonaises ont pris l’initiative d’organiser une exposition de design sur le thème de l’esprit Kansei. Cette exposition destinée à faire le tour du monde effectue à justement Paris, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Exposition KANSEI</strong> aux Musée des Arts Décoratifs du Louvre.</p>
<p>A l’occasion du 150 e anniversaire de l’ouverture des relations  entre le Japon et la France, les autorités japonaises ont pris l’initiative d’organiser <strong>une exposition de design sur le thème de l’esprit Kansei</strong>. Cette exposition destinée à faire le tour du monde effectue à justement Paris, capitale mondiale des arts, la première étape de son voyage.<span id="more-210"></span></p>
<p><div class="menu-bien">
<strong>Diaporama </strong>: Voici quelques exemples d’objets présentés<br />
<a href="http://www.pause-culture.com/wp-content/uploads/2009/01/lumiere.jpg" rel="lightbox[210]"><img src="http://www.pause-culture.com/wp-content/uploads/2009/01/lumiere-150x150.jpg" alt="" title="Sous la rubrique kagerou (passer de la lumière à l’ombre) du wakotoba de l’expression (hyojo), voici « luminist basin », une vasque faite d’un matériau innovant qui abrite des diodes lumineuses et crée l’illusion, quand on s’y lave les mains, de plonger dans une cercle de lumière." width="150" height="150" class="alignleft size-thumbnail wp-image-211" /></a></p>
<p><a href="http://www.pause-culture.com/wp-content/uploads/2009/01/lumiere2.jpg" rel="lightbox[210]"><img src="http://www.pause-culture.com/wp-content/uploads/2009/01/lumiere2-150x150.jpg" alt="" title="Toujours dans le wakotoba de l’expression (hyojo), dans la section de l’allure (tatazumai),  voici « uzu » un petit aspirateur simple, à l’allure élancée et sereine. Il se présente comme un élément de mobilier." width="150" height="150" class="alignleft size-thumbnail wp-image-212" /></a></p>
<p><a href="http://www.pause-culture.com/wp-content/uploads/2009/01/lumiere3.jpg" rel="lightbox[210]"><img src="http://www.pause-culture.com/wp-content/uploads/2009/01/lumiere3-150x150.jpg" alt="" title="Dans le wakotoba du geste (dosa) et dans la rubrique du shinaru (fléchir), voici « Shuro Onide », une série de balais fabriqués en shuro, arbre de la famille des palmiers. Les fibres de cet arbre sont à la fois flexibles et solides et donnent au balayage une souplesse incomparable que vient compléter le dépôt d’une infime quantité d’huile naturelle contenue dans les fibres qui redonne de l’éclat aux tatamis et aux planchers." width="150" height="150" class="alignleft size-thumbnail wp-image-213" /></a>
</p>
<p><a href="http://www.pause-culture.com/wp-content/uploads/2009/01/lumiere4.jpg" rel="lightbox[210]"><img src="http://www.pause-culture.com/wp-content/uploads/2009/01/lumiere4-150x150.jpg" alt="" title="A côté de cette présentation de l’esprit kansei à travers les objets, l’exposition présente une installation visuelle qui nous invite à découvrir les sources du kansei japonais telles que la spiritualité, les valeurs ou la culture japonaise. Cette installation met en scène la geste de Hikaru Genji, le héros du « Dit du Genji ». Celui-ci met en déroute les Dieux de la Forêt permettant aux villageois de bénéficier de nouveau des bienfaits de la Nature. " width="150" height="150" class="alignleft size-thumbnail wp-image-214" /></a></p>
</div>
<p></p>
<p>Le kansei prend sa source à l’époque Heian (aux environs de l’an mille). Son apparition est intimement liée à l’affirmation de la culture japonaise avec « Le  Dit du Genji », premier roman d’amour japonais, qui a été écrit il y a exactement mille ans en 1008.<br />
Un millénaire plus tard, le kansei est toujours à la source du « monozukuri », art de la fabrication japonaise.<br />
Le kansei est à la fois <strong>une valeur spirituelle et physique</strong> qui peut être ressenti à travers les cinq sens.<br />
 Il peut s’incarner de manière bien visible à la surface d’un objet dans sa couleur, sa texture ou sa forme. C’est ce que les japonais appellent l’expression d’un objet (hyojo).<br />
Mais l’expression n’est pas la seule manifestation possible, c’est dans le mouvement qu’occasionne le geste (dosa) qu’accomplit l’utilisateur de l’objet que celui-ci peut percevoir l’intention profonde de son créateur.<br />
Mais les valeurs kansei qui habitent le « cœur » (kokoro) de l’utilisateur sont celles que le créateur de l’objet considère comme l’objectif ultime. Au-delà de la forme, de la matière de l’objet et  de ses fonctionnalités, le créateur de l’objet va s’efforcer de susciter chez l’utilisateur un sentiment d’attachement, de reconnaissance, de fête et de fraîcheur. C’est le kokoro, qui habite le cœur des hommes.<br />
Les mots-clés de l’esprit kansei s’écrivent en <strong>« wakotoba »</strong> qui veut littéralement dire « mots japonais ». Ils désignent les mots propres de la culture et de la vie quotidienne des japonais. Les wakokoba s’opposent aux « kango », mots sino-japonais empruntés à la  langue classique chinoise.<br />
Les « wakotoba » s’écrivent avec des kanas qui constituent le système syllabaire japonais à côté des kaji (idéogrammes d’origine chinoise).<br />
On l’aura compris, le kansei fait parti du socle premier de la culture japonaise en-de ça même de l’influence chinoise.<br />
La présente exposition aux Arts Décoratifs du Louvre est une exposition de design qui nous montre des objets regroupés suivant la classification kansei.<br />
A l’expression (hyojo) correspond le kagerou (passer de la lumière à l’ombre), le nishiki (le brocart), le tatazumai (l’allure) et le kime (le grain).<br />
Au geste (dosa) correspond shitsuraeru (aménager l’espace), shinaru (fléchir), habuk (éliminer le superflu) et pru (plier).<br />
Et enfin au cœur (kokoro) correspond mottai (la valeur essentielle), motenashi (l’accueil), karoyaka (léger) et musubi (le noeud).</p>
<p>La démarche qui sous-tend <strong>cette exposition est néanmoins complètement commerciale </strong>comme dans tout ce qui touche au design. L’idée est d’ailleurs clairement annoncée par l’un des organisateurs qui dit vouloir ajouter avec l’esprit kansei une quatrième dimension aux trois caractéristiques fondamentales de tout produit, au sens marketing, qui sont sa fonctionnalité, son prix et sa fiabilité.<br />
Le capitalisme nippon veut puiser dans son fond culturel multiséculaire pour assurer un avantage qu’il souhaite décisif au made in Japan.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Marie-Antoinette de Coppola</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Dec 2008 14:17:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertoline</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[cinema]]></category>

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		<category><![CDATA[marie antoinette]]></category>
<category>antoinette</category><category>coppola</category><category>forum des images</category><category>forume des images</category><category>marie antoinette</category>
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		<description><![CDATA[Un film de Sofia Coppola, 2006 
Ce film est une déception pour les raisons suivantes :  
    * la langue de tournage est l’anglais et qui plus est américain, ce qui est tout à fait inapproprié dans un monde où l’on parlait français et allemand. Pour un cinéma qui se veut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Un film de Sofia Coppola, 2006 </h3>
<p>Ce film est <strong>une déception </strong>pour les raisons suivantes :  </p>
<p>    * la langue de tournage est l’anglais et qui plus est américain, ce qui est tout à fait inapproprié dans un monde où l’on parlait français et allemand. Pour un cinéma qui se veut réaliste, on est dans l’anachronisme le plus <span id="more-209"></span>total.<br />
    * cet anachronisme vient s’aggraver avec le choix pour la bande son de mixer les musiques du XVIII e, peu nombreuses, avec du New Wave, donnant aux soirées du Petit Trianon un air de soirées branchées new-yorkaises.  </p>
<p>D’une façon générale, Sofia Coppola reste très souvent dans les clichés donnant  à l’ensemble un air qui frôle parfois le kitsch. </p>
<p>Evidemment, dans la réalité Marie-Antoinette était beaucoup moins jolie de Kristen Dunst . Jason Schwartzmann est plus crédible dans le rôle de Louis XVI ainsi que Asia Argento dans celui de la du Barry.   </p>
<p>On a vraiment l’impression que ce film a été tourné par des américains pour des américains dans un décor historique français. A la limite, on ne se sent pas vraiment concerné. </p>
<p>Même l’histoire est américanisée avec une référence trop insistante à l’aide de la France en faveur de l’indépendance des Etats-Unis.  </p>
<p>Le film se termine avec le départ définitif de Versailles au tout début de la Révolution au moment même où la vie de Marie-Antoinette va basculer du registre de la comédie à celui de la tragédie. </p>
<p>C’est dommage, car c’est dans cette dernière partie de sa vie que le personnage de la reine apparaît dans sa véritable grandeur.  </p>
<p>Reste quelques belles images tournées au Château de Versailles qui font revivrent la vie de la Cour. C’est toute fois bien peu en regard du grand intérêt de ce sujet et de l’importance des moyens utilisés.</p>
<p><em>vu au Forum des Images le mardi 16/12/08<br />
premier retour au Forum des Images rénové après sa fermeture pour travaux à l’automne 2005 </em></p>]]></content:encoded>
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		<title>Coriolan de Shakespeare</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Dec 2008 12:06:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertoline</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[theatre]]></category>

		<category><![CDATA[coriolan]]></category>

		<category><![CDATA[shakespeare]]></category>
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		<description><![CDATA[Coriolan de Shakespeare. Mise en scène Christian Schiaretti 
Dans son poème narratif, « Le Viol de Lucrèce », Shakespeare avait parlé de la chute du dernier roi de Rome, Tarquin le Superbe.
L’action de « Coriolan » se passe à la même époque, au tout début de la république romaine vers – 500 avant JC.
Coriolan est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Coriolan de Shakespeare. Mise en scène Christian Schiaretti </p>
<p>Dans son poème narratif, « Le Viol de Lucrèce », Shakespeare avait parlé de la chute du dernier roi de Rome, Tarquin le Superbe.</p>
<p>L’action de « Coriolan » se passe à la même époque, au tout début de la république romaine vers – 500 avant JC.<br />
Coriolan est un valeureux général romain qui défait <span id="more-208"></span>l’ennemi le plus dangereux de Rome, les Volsques. Il  est sur le point d’être nommé consul par le sénat, mais il méprise le peuple et ne sait pas feindre.<br />
Malgré les exhortations de sa mère, véritable louve romaine, il va se faire haïr par le peuple et ses tribuns qui le condamne à l’exil.<br />
Coriolan va proposer ses services aux Volsques et revient avec une armée menacer Rome. Sa mère réussira à le convaincre in extremis de signer une paix.<br />
Mais le général Volsque, jaloux de Coriolan, va le faire assassiner.<br />
La mise en scène de Schiaretti très dynamique est convaincante. Malgré la longueur de la pièce (3 heures 45), on ne s’ennuie pas et la salle, presque plaine, a apprécié.<br />
Dans cette pièce politique, Shakespeare aborde de façon étonnamment actuelle, la problématique de la relation entre l’aristocratie et le peuple.</p>
<p>La relation forte, quasiment oedipienne, entre Coriolan et sa mère est également un autre sujet central de cette pièce. </p>
<p><em>Vu au Théâtre des Amandiers de Nanterre le samedi 13/12/08</em><br />
<a href="http://www.pause-culture.com">Pause culture</a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Le menteur de Carlo Goldoni</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 14:36:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertoline</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[theatre]]></category>

		<category><![CDATA[Carlo golodoni]]></category>

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<category>Carlo golodoni</category><category>goldoni</category><category>le menteur</category><category>menteur</category><category>menteur tnt</category><category>théâtre italien</category><category>tnt toulouse</category>
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		<description><![CDATA[« Le Menteur » de Carlo Goldoni au TNT de Toulouse,mise en scène de Laurent Pelly
avec Simon Abkarian dans le rôle du menteur
Cette pièce fait partie d’un cycle que le TNT de Toulouse consacre en cette fin d’année au thème du mensonge.
Son  nouveau directeur, Laurent Pelly, nous en  donne une mise en scène [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Le Menteur » de Carlo Goldoni au TNT de Toulouse,mise en scène de Laurent Pelly<br />
<em>avec Simon Abkarian dans le rôle du menteur</em></p>
<p>Cette pièce fait partie d’un cycle que le TNT de Toulouse consacre en cette fin d’année au thème du mensonge.<br />
Son  nouveau directeur, Laurent Pelly, nous en  donne une mise en scène résolument moderne. Les costumes sont ceux <span id="more-207"></span>d’aujourd’hui et la scène se passe dans une Venise équipée de l’éclairage électrique et qui résonne du bruit familier des bateaux à moteur.<br />
Simon Abkarian nous montre toute l’étendue de son registre de comédien. Il passe avec aisance des rôles tragiques shakespeariens au comique de Goldoni et campe ici un « menteur » très crédible.<br />
Dans ses mémoires, Goldoni dit s’être inspiré pour le choix du sujet par la pièce de Corneille du même nom.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Serbis de Brillante Mendoza</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 14:30:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertoline</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[cinema]]></category>

		<category><![CDATA[Brillante Mendoza]]></category>

		<category><![CDATA[cinéma étranger]]></category>

		<category><![CDATA[mendoza]]></category>

		<category><![CDATA[philippin]]></category>

		<category><![CDATA[Serbis]]></category>
<category>Brillante Mendoza</category><category>cinéma étranger</category><category>mendoza</category><category>philippin</category><category>Serbis</category>
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		<description><![CDATA[SERBIS (Services), un film philippin de Brillante Mendoza, 2008
Brillante Mendoza, né en 1960, est un cinéaste philippin  venu à la réalisation après avoir été décorateur de cinéma et une carrière de réalisateur de films publicitaires.
Serbis est son septième long métrage.
Mendoza nous présente une vision très crue de la réalité philippine d’aujourd’hui à travers le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>SERBIS (Services), un film philippin de Brillante Mendoza, 2008</p>
<p>Brillante Mendoza, né en 1960, est un cinéaste philippin  venu à la réalisation après avoir été décorateur de cinéma et une carrière de réalisateur de films publicitaires.</p>
<p>Serbis est son septième long métrage.</p>
<p>Mendoza nous présente une vision très crue de<span id="more-206"></span> la réalité philippine d’aujourd’hui à travers le portrait d’une famille qui tient un cinéma dans une grande ville.</p>
<p>Cette famille est dirigée par un patriarche féminin Nanay Flor qui règne sur ses enfants, petits-enfants, neveux et nièces. Tout ce petit monde travaille et vit à l’intérieur d’un cinéma justement appelé « The Family ».</p>
<p>Cet ordre apparent cache des secrets et des vices.</p>
<p>Tout d’abord, l’activité du cinéma est la projection de films érotiques des années 1970 et ces projections sont l’occasion d’une activité de prostitution dans la salle.</p>
<p>La question que pose le réalisateur est la suivante : « qu’est-ce que la moralité ou la légalité dans une société qui s’appauvrit et où la survie est un combat quotidien ? ».</p>
<p>De la moralité il semble n’être resté que les affiches collées aux murs du cinéma qui interdisent, ici de fumer, la de stationner, ailleurs l’accès aux mineurs. </p>
<p>Une mère avec un enfant dans les bras vient chercher son fils de 16 ans parce qu’on lui a dit qu’il se prostituait à l’intérieur. Elle se voit répondre, contre toute évidence, que les mineurs ne sont pas autorisés à entrer.</p>
<p>Gina Pareno dans le rôle de Nanay Flor campe une maîtresse femme qui tout en dirigeant avec réalisme son petit monde semble encore attachée à des valeurs traditionnelles. Sa chambre est peuplées de madones et elle dépense en vain beaucoup d’argent dans un long procès, tout à fait surréaliste compte tenu du contexte, qu’elle intente à son mari pour bigamie.  </p>
<p>De la moralité il ne semble être rien resté. Le seul lien qui reste, en dehors de celui constitué par la l’appartenance à la famille, est celui du prix des corps qui s’échangent. Cela renvoie au titre du film, « Serbis » qui veut dire « services ». Ces services tarifés qui sont devenus le lien résiduel entre ces individus qui vivent dans une société en totale déliquescence.   </p>
<p>Une lueur  dans ce cloaque quand brusquement une chèvre fait irruption dans la salle. On la pourchasse dans la plus grande allégresse, et puis, la lumière s’éteint et le film recommence.</p>
<p>Mendoza filme caméra à l’épaule et suit ses acteurs le long des escaliers et des méandres du cinéma. Les déplacement de la caméra sont intégrés dans la structure narrative du film et spatialise l’identité psychologique de chacun des personnages. </p>
<p>Dans son dernier plan, Mendoza brûle la pellicule et matérialise ainsi les ombres qui rôdent entre les sièges de la salle de cinéma.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Clint Eastwood L&#8217;échange</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 14:25:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertoline</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[cinema]]></category>

		<category><![CDATA[clint eastwood]]></category>

		<category><![CDATA[hitchcock]]></category>

		<category><![CDATA[hitchcok]]></category>

		<category><![CDATA[l échange]]></category>
<category>clint eastwood</category><category>hitchcock</category><category>hitchcok</category><category>l échange</category>
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		<description><![CDATA[« L’Echange » (Changeling), un film de Clint Eastwood, 2008
avec Angelina Jolie et John Malkovich
Une jeune mère célibataire, Christine, vivant à Los Angeles à la fin des années 30 est à la recherche de son très jeune fils, Walter, qui a disparu.
La police lui ramène un enfant qu’elle dit ne pas reconnaître. Celui-ci pourtant la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>« L’Echange » (Changeling), un film de Clint Eastwood, 2008</H3><br />
<em>avec Angelina Jolie et John Malkovich</em></p>
<p>Une jeune mère célibataire, Christine, vivant à Los Angeles à la fin des années 30 est à la recherche de son très jeune fils, Walter, qui a disparu.<span id="more-205"></span></p>
<p>La police lui ramène un enfant qu’elle dit ne pas reconnaître. Celui-ci pourtant la prend pour sa mère.</p>
<p>Le policier ne veut absolument pas croire cette femme qui le presse de continuer les recherches.</p>
<p>On apprend que dans ces années noires, la police de la ville est corrompue et utilise des méthodes plutôt expéditives. Ainsi  Christine se trouve rapidement internée dans un hôpital psychiatrique.</p>
<p>C’est à ce moment que l’histoire bascule avec la découverte d’un  adolescent, Sanford, dans un ranch. Ce dernier va avouer qu’il a été séquestré et manipulé par un tueur en série. Ce tueur, Gordon Northcott, se révèle être un véritable psychopathe qui, avec l’aide   du jeune Sanford, kidnappe des enfants et les enferment dans le poulailler de son ranch pour les tuer à coup de hache. </p>
<p>Sanford reconnaît sur photo Walter, le fils de Christine, comme faisant partie  des enfants kidnappés.</p>
<p>Cette découverte va permettre au pasteur Gustav Briegleb  d’obtenir la libération de Christine.</p>
<p>Tout cela aboutit à la mise en cause des responsables de la police municipale. Le tueur est retrouvé et condamné à mort.</p>
<p>Jusqu’à la fin, Christine tentera d’obtenir en vain du tueur un aveu quant au destin de son fils : l’a-t-il tué comme les autres ou bien a-t-il pu s’échapper ?  </p>
<p>L’histoire est bien ficelée, la réalisation appliquée et consciencieuse et l’interprétation relativement sobre pour des acteurs américains du star système.</p>
<p>Mais Eastwood montre les limites de ses capacités de cinéaste en nous faisant entrer dans un monde tout à fait manichéen où les bons se distinguent clairement des méchants. Le happy end est là pour nous rassurer quand la supériorité du bien sur le mal.</p>
<p>Il accumule toute une série de poncifs dont notamment l’incontournable passage par la case « salle d’audience » où l’on voit le bon avocat tancer le mauvais policier et la justice faire triompher la vérité.</p>
<p>Voilà pour le fond, quant à la forme : c’est du même tonneau !       </p>
<p>Une mise en scène banale avec des trucs éculés repris chez Hitchcock où ailleurs.</p>
<p>Voir ce film c’est comme boire une bouteille de faux bon vin. Quand on la boit, c’est assez agréable dans un premier temps bien qu’on sente déjà un début d’irritation à l’estomac et finalement, quand c’est fini on a mal à la tête.</p>]]></content:encoded>
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		<title>resultat elections Obama</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Nov 2008 00:52:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eva</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[politique]]></category>

		<category><![CDATA[resultat elections mac cain]]></category>

		<category><![CDATA[resultat elections Obama]]></category>
<category>resultat elections mac cain</category><category>resultat elections Obama</category>
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		<description><![CDATA[Obama ou Mc cain.Le résultat des élections présidentielles 2008 est imminent. Dans quelques heures les Etats Unis auront un nouveau président. Selon les sondages Obama semble avoir une bonne longueur d&#8217;avance.
Participer vous aussi au sondage : cliquer ici.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Obama ou Mc cain</strong>.Le résultat des élections présidentielles 2008 est imminent. Dans quelques heures les Etats Unis auront un nouveau président. Selon les sondages Obama semble avoir <span id="more-204"></span>une bonne longueur d&#8217;avance.<br />
<a href="http://www.id-bien-etre.com/obama+ou+mc+cain.html">Participer vous aussi au sondage : <u>cliquer ici.</u></a></p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Imitation of life,Douglas Sirk</title>
		<link>http://www.pause-culture.com/imitation+of+lifedouglas+sirk+.html</link>
		<comments>http://www.pause-culture.com/imitation+of+lifedouglas+sirk+.html#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2008 15:56:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertoline</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[cinema]]></category>

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<category>douglas sirk</category><category>imitation of life</category><category>mélo</category><category>melo</category><category>melodrame</category><category>mirage de la vie</category><category>sirk</category><category>Un américain à Paris</category>
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		<description><![CDATA[ Le mirage de la vie : Imitation of life
La structure d&#8217; Imitation of life de Douglas Sirk est mélodramatique avec une opposition entre, d’un côté la passion des personnages et de l’autre les conventions sociales.
Présenté traditionnellement comme un genre mineur du drame, le propre du mélodrame est de faire ressortir le caractère conventionnel  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3> Le mirage de la vie : Imitation of life</h3>
<p>La structure d&#8217; Imitation of life de Douglas Sirk est <strong>mélodramatique</strong> avec une opposition entre, d’un côté la passion des personnages et de l’autre les conventions sociales.<br />
Présenté traditionnellement comme un genre mineur du drame, le propre du mélodrame est de faire ressortir le caractère conventionnel  et donc artificiel de chacun  deux termes de l’opposition. Cette dimension critique démarque le genre mélodramatique de la tragédie ou de la comédie qui elles respectent ces conventions. <span id="more-203"></span>De ce point de vue, le mélodrame développe une critique plus forte des conventions sociales. Ce film illustre parfaitement ce schéma . </p>
<blockquote><p> <strong>Douglas Sirk</strong><br />
Les mélodrames de Douglas Sirk se fondent principalement sur les antithèses pour souligner le pathétique des situations.<br />
<small>wikipédia source</small>
</p></blockquote>
<p>Comme souvent chez Sirk, le film et construit sur <strong>un couple de personnages opposés</strong>. Ici c’est Lora (Lana Turner) une actrice au chômage et Annie, noire américaine, qu’elle rencontre par hasard sur une plage. Annie va se mettre au service de Lora. Toutes deux ont une fille du même âge, 8 ans. Sarah, la fille d’Annie, refuse sa condition de femme d’origine noire. Elle joue du fait que sa peau est presque blanche, mais va se heurter aux dures réalités du racisme.<br />
Lora va trouver la voie de la réussite et ira de succès en succès. 10 ans après, elle finira par retrouver Steve, son amoureux de toujours.Sa fille Susie tombe également amoureuse de Steve (John Gavin à l’écran). Elle devra se résoudre à renoncer. Cela ne l’empêchera pas d’accuser sa mère de ne pas consacrer suffisamment de temps à elle.</p>
<p><strong>Sarah veut vivre sa vie en oubliant ses origines noires</strong>. Elle se met à chanter dans des boîtes de nuit.  Sa mère en mourra de chagrin.La scène des funérailles de Annie illustre un autre aspect du mélodrame, celui d’opérer une oscillation permanente entre des moments de bonheur et de détresse intenses avec en toile de fond, la possibilité que le pire finisse par triompher. </p>
<p>Le film met également en évidence une autre dimension du cinéma de  Sirk : <strong> un usage codé des couleurs </strong>et des décors.  Le rouge pour la passion et le désir (Lora est parfois habillée en rouge et sa fille Susie en rose), le jaune pour les conventions et l’artificialité des apparences (le jaune est la couleur de Sarah). A ces couleurs chaudes s’opposent les tons de bleu pour les atmosphères nocturnes, le violet ou le lilas pour ajouter une valeur sentimentale et nostalgique au récit. Les escaliers évoquent le désir des protagonistes de s’élever et de dominer leur vie.</p>
<p>Sirk affectionne aussi les miroirs car on y voit tomber les masques ou permet de renvoyer l’image multipliée de la solitude. Il utilise les fenêtres car elles marquent une pause dans le récit, une ponctuation pathétique dans le récit : « la femme à la fenêtre est un témoin passif, situé à la frontalité du monde clos, intérieur, et du monde extérieur, à la limité de la cellule familiale et de l’univers social, mais – quoiqu’elle regarde à  l’extérieur- elle ne franchit pas cette limite, elle ne cesse pas d’appartenir au cercle domestique qui simultanément la protège et l’enferme ». On retrouve cette situation quand Susie regarde par la fenêtre Steve raccompagner sa mère . </p>]]></content:encoded>
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		<title>El Otro,Ariel Potter</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Oct 2008 09:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertoline</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[cinema]]></category>

		<category><![CDATA[ariel potter]]></category>

		<category><![CDATA[el otro]]></category>

		<category><![CDATA[film el otro]]></category>
<category>ariel potter</category><category>el otro</category><category>film el otro</category>
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		<description><![CDATA[De Ariel Potter avec Julio Chavez. Argentine 2008El Otro
Pour Juan Desouza, un banal voyage d’affaires va se transformer en une quête existentielle profonde. Le réalisateur argentin Ariel Potter explore la voie tracée autrefois par Antonioni dans « Profession Reporter », celle de l’usurpation d’identité. Comme dans ce film, tout commence avec la mort subite d’un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><small>De Ariel Potter avec Julio Chavez. Argentine 2008</small><strong>El Otro</strong></p>
<p>Pour Juan Desouza, un banal voyage d’affaires va se transformer en une quête existentielle profonde. Le réalisateur argentin Ariel Potter explore la voie tracée autrefois par Antonioni dans « Profession Reporter », celle de l’usurpation d’identité. Comme dans ce film, tout commence avec la mort subite d’un compagnon de voyage qui donne l’idée d’usurper  son identité. <span id="more-202"></span></p>
<p>Juan est un homme de 45 ans qui vit à Buenos Aires. Sa compagne est enceinte et  on le voit s’occuper avec beaucoup d’attention de son vieux père qu’il héberge.</p>
<p>Que se passe-t-il dans sa tête quand il décide, arrivé dans une petite ville de province, de changer d’identité. ?</p>
<p>A mi-vie, il voit d’un côté son père vieillissant qui a besoin de lui, et de l’autre les responsabilités de sa propre paternité future . Juan entrevoie peut-être que sa vie lui file entre les doigts. Ce film peut être vu comme un mouvement de lucidité suivi d’une fuite désespérée.</p>
<p>Juan va endosser en très peu de temps plusieurs identités. On le voit se livrer au jeu de ses instincts, partir en pleine nuit au bord de la route et dormir à la belle étoile. Il veut briser les certitudes de sa vie en expérimentant autre chose.</p>
<p>Une rencontre féminine d’une grande intensité sensuelle sera le point culminant de ce qui au fond ne sera qu’une escapade , puisque Juan ne va pas tarder à rentrer chez lui.  	</p>
<p>Ariel Potter dit à propos de son film :  &#8220;Je crois qu&#8217;après toutes ces années, je fais toujours des films sur le même thème. Depuis les premiers courts métrages jusqu&#8217;à EL OTRO, il s&#8217;agit pour moi d&#8217;appréhender le temps qui nous est imparti et de savoir ce que nous allons faire de ce temps bien délimité. &#8221;</p>
<p>Le magnétisme qui émane de l’interprétation de Julio Chavez  donne à son personnage toute son mystère.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Printemps de septembre : espace ecureuil</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Oct 2008 07:50:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bertoline</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[expositions]]></category>

		<category><![CDATA[expo toulousse]]></category>

		<category><![CDATA[printemps de septembre]]></category>
<category>expo toulousse</category><category>printemps de septembre</category>
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		<description><![CDATA[Espace Ecureuil, Printemps de septembre. Sada Tangara (né en 1984) est un photographe sénégalais qui, en tant qu’ancien enfant des rues de Dakar, nous livre dans une série de photographies intitulées « Le Grand Sommeil » (1998, il avait 14 ans), un aperçu saisissant de la misère.
Parmi les artistes, Alex Hanimann qui présente ici deux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Espace Ecureuil, Printemps de septembre. Sada Tangara (né en 1984) est un photographe sénégalais qui, en tant qu’ancien enfant des rues de Dakar, nous livre dans une série de photographies intitulées « Le Grand Sommeil » <span id="more-201"></span>(1998, il avait 14 ans), un aperçu saisissant de la misère.</p>
<p>Parmi les artistes, <strong>Alex Hanimann</strong> qui présente ici deux vidéos où l’on voit la confrontation entre d’un côté l’homme et de l’autre la nature ou le monde animal.<br />
« Heavy Seas » (2004) représente des enfants qui jouent à se faire peur devant des vagues qui se font de plus en plus menaçantes. </p>
<p>« Shifting » (2004) est un face à face  dans les rues parisiennes avec un jeune pitbull que promène son  propriétaire. Comme la mer, l’animal est menaçant.<br />
L’autre artiste est <strong>Marion Tampon-Lajorriette </strong>qui réalise une vidéo à partir de « Rebecca » d’Hitchcock.  Les photogrammes du film sont spatialisés. Au lieu de défiler selon l’ordre du temps, ils se déplacent dans l’espace. En reprenant la distinction deleuzienne, l’ « image temps » devient « image mouvement ».</p>
<p><strong>Laurent Faulon</strong> présente une vidéo, « Garden Party » (2008) où l’on voit un homme nu, avec des chaussures rouges au pied, sauté de table en table dans un équilibre précaire. Il réalise ainsi un parcours circulaire en faisant tomber des bouteilles de bière vides. Sauter sur des tables ou boire des verres semble faire le même effet : on titube et l’on se fatigue. L’artiste nous propose ici une sorte d’expérience dionysiaque décalée.</p>]]></content:encoded>
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